Critique littéraire │ Kill me, Kiss me

Titre : Kill me, Kiss me.

Tome : Intégral.

Genre : Shojo.

Synopsis : Tae-Yon Im, jeune étudiante coréenne, a un cousin, Jeong-Hu. Tous deux se ressemblent comme des jumeaux, bien que de sexe différent. Tae propose un marché à Jeong-Hu : échanger leur place dans leurs établissements respectifs, chacun se faisant passer pour l’autre, car dans le lycée de Jeong-Hu se trouve un beau et ténébreux mannequin, Keon Kang, qui est la coqueluche de Tae… Cette dernière va donc se travestir et passer une semaine dans un lycée pour garçons. Elle croisera sur sa route le voyou Kim Ka-Un, meilleur ami de Keon. Kim Ka-Un commencera par la battre, croyant régler un compte avec son cousin-sosie Jeong-Hu. Tae découvrira plus tard que c’est un garçon sensible, en dépit de sa violence. Entre-temps, Jeong-Hu se fait remarquer par une fille garçon manqué, Que-Min Gun, qui tombe amoureuse de lui malgré le caractère peu chaleureux du jeune héros. Elle est convoitée par un chef de gang notoire, Ghoon-Hahm Che. Elle accepte ses avances pour protéger Jeong-Hu, qui attire les coups des brutes…


Avis :

Bonjour à tous, aujourd’hui je suis là pour vous parler d’un manga que je ne connaissais pas du tout : Kill me, Kiss me. Je n’en avais jamais entendu parler, mais un jour en allant dans le magasin de cash de Toulouse où ils revendent des mangas, je suis tombée dessus. L’intégral à 8€, pourquoi pas essayer ? Jamais entendu parler, mais les dessins étaient plutôt beaux, le résumé aussi, juste le sens de lecture à la française qui m’a un peu surprise, mais sinon, rien de dramatique. J’ai donc pris ces 5 mangas et suis rentrée chez moi. Maintenant trois semaines qu’ils prônent dans ma pile de livre à lire et je m’y lance.

La saga est publiée par l’Édition Saphira, maintenant fermé. Elle date des années 2004 – 2005 et est écrite par Lee Young-yoo. J’ai l’habitude de lire des mangas japonais, mais pour une fois, l’auteur et l’histoire sont coréens. Je découvre donc.

Au début, les prénoms composés m’ont un peu troublé. Bien que les prénoms japonais ne soit pas non plus vraiment familier pour moi, les longs prénoms composés coréens n’ont pas été facile à me rappeler entièrement. J’ai fini par trouver des techniques pour me souvenir de qui il était question au fur et à mesure.

Le premier chapitre du premier tome est l’introduction des personnages principaux du côté de Tae-Yon Im, donc de la cousine. On apprend qu’elle ressemble comme deux gouttes d’eaux à son cousin, Jeong-Hu. Qu’elle est grande de taille et masculine.

Dans ce chapitre, elle découvre surtout la présence de son coup de coeur dans le lycée de son cousin et se déroule alors le chantage de Jeong-Hu pour bien vouloir accepter l’échange.

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Désolé, c’est en anglais… Le manga est un peu vieux, donc il n’est pas mis en français facilement sur internet. Mais les traductions c’est : « Écoute, ça ne serait pas cool d’avoir un mannequin comme beau-frère ? / Le lycée des filles est plus amusant que tu ne l’imagines. Dans mon lycée, il y a un tas de jolies filles, tu sais ? / Quoi ? … Ma collection NBA ? J’ai économisé pendant un an pour l’avoir, mais bon… / Ah… Le lecteur MP3… Je l’ai acheté avant-hier… Mais si tu en as besoin… »

On peut donc voir que les deux personnes principaux sont relativement proche, pourtant, dans la suite du chapitre, Tae-Yon, donc la cousine, découvre que son cousin, Jaeong-Hu, est martyrisé au lycée par un certain Kim Ka-Un, qui est le meilleur ami de son fameux coup de coeur Keon Kang et les deux forment les K2. A la fin du premier chapitre, on a donc la mise en place des personnages, pourtant, de nombreuses questions quant à la suite. Qu’est-ce que réellement les K2 ? Keon est-il lui aussi un enfoiré agressif ? Tae et Jeong vont-ils se faire découvrir ? Pourquoi Kim est-il aussi violent avec Jeong ?

Dans le second chapitre, on apprend le mal-entendu de Jeong quant à l’histoire avec Kim et là, une sorte d’humour et de fantaisie s’installent vraiment dans l’histoire. Puis, on découvre le caractère de Keon qui est similaire à celui de Kim et là, on peut voir que du côté de Tae, les ennuis ne font que commencer. Quant à Jeong, le second chapitre nous fait aussi découvrir son quotidien dans le lycée des filles.

Un des inconvénient majeur c’est le fait que lorsqu’il y a changement de personnage entre la cousine et le cousin, il n’est pas écrit explicitement, donc on est facilement embrouillé. En soit, l’histoire est cool, mais la mise en page est un peu compliqué à comprendre. Puis, l’édition est vieille alors il arrive que des mots soient cachés dans le creux de la page ou même mal découpé en haut, ce qui fait que c’est carrément impossible de savoir ce qu’il y a écrit parce que la page est coupé sur le mot.

Étant donné que l’histoire date un peu, on comprend vite que c’est un manga un peu cliché. Il n’y a pas vraiment de rebondissement majeur dans les premiers chapitres. C’est Tae qui est folle de Keon, Kim qui commence à apprécier Tae, mais qui ne veut pas le ressentir et qu’il ne comprend pas parce que c’est un « garçon » et Tae qui ne le voit pas, trop concentré encore une fois sur Keon… Un peu une histoire habituelle. Bien que le côté homosexuel de l’histoire est un peu nouvelle. Keon et Kim commencent à dire que Tae (déguisé en Jeong) est « mignon » et s’installe une atmosphère bizarre entre les trois. Pour autant, l’histoire d’amitié entre Keon et Kim est quand même touchante, mais on voit bien que Kim a une histoire familiale qui fait qu’il se rattache à Keon comme étant son seul repaire, mais Keon est devenu une star… Tout ça donne une nouvelle énigme à l’histoire.

A la fin du premier tome, je suis un peu perplexe. Je ne sais pas exactement si j’aime bien l’histoire, ou si elle m’agace. La mise en page m’embrouille et me fait perdre le fil, mais d’un autre côté, j’ai envie de savoir la suite… Il n’y a que cinq tomes et ils se lisent vite, alors je vais le finir, mais pour l’instant, mon avis est assez mitigé.

Dans le second tome, l’arrivée du personnage de Gwon Gyu-Min est intéressant. Elle me fait un peu penser à Kunieda dans Beelzebub parce qu’elle a deux côtés différents : la gentille dans la bande de fangirl du lycée et une racaille agressive et puissante à l’extérieur. Bien que pour Kunieda se soit l’inverse, vous voyez le truc.

Le manga n’est pas mauvais, mais je le répète : la mise en page embrouille plus qu’autre chose et c’est compliqué de se concentrer et d’apprécier la lecture quand on ne sait pas vraiment qui est concerné. Puis, les dessins sont beaux, mais ils se superposent trop ce qui ne facilite pas la lecture du tout. En clair, c’est compliqué…

Pour être honnête, je me suis arrêtée au milieu du second tome. L’histoire n’est pas très entraînante à cause de la mise en page et j’ai préféré arrêter de lire. Je tenterais une nouvelle lecture dans quelques mois. Pour l’instant, si je devais le noter sur 20, ça serait un petit 10. A réessayer.


Note : 0/5.

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