Critique littéraire │ La passe-miroir, T2.

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Titre : La passe-miroir.

Tome : 2. (fiche)

Synopsis : Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Sont-elles liées aux secrets qui entourent l’esprit de famille Farouk et son Livre ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.


Avis : Coup de .

Après avoir traversé les miroirs d’Anima, nous voilà en train de traverser les miroirs du Pôle, mais pas en tant que prétendu fiancée de l’intendant ou bien en tant que Mime, le valet, non ! C’est en tant que Vice-Compteuse, puis de Grande Liseuse Familiale ! Farouk s’amuse bien avec Ophélie qui semble l’intriguer. Il lui donne tout et n’importe quoi pour la faire rester à la cour.

Ce second tome, Les disparus du Clairdelune, est une magnifique suite au premier, qui m’avait déjà retourné le cerveau et le cœur. Dans ce tome, notre Thorn froid le reste, mais devient des fois encore plus glaciale et d’autre fois, bien plus brûlant. C’est virevoltant.

Ce second tome est à nouveau édité en Gallimard-Jeunesse et en Gallimard normal, donc pour un public non forcément « jeune »/ »enfant ». Ce second tome nous plonge dans un univers plus mature et plus énigmatique, proposant diverse histoire différente qui finissent toujours par se rencontrer, avec la plume de l’auteure.

Ce tome est d’un magnifique, afinant la relation entre Ophélie et Thorn, mais aussi entre Berenilde et elle, puis aussi entre la tante Roseline et Berenilde. Ici, nous pouvons voir Ophélie entouré, et non plus seule contre le monde entier. Pour autant, tout le long, nous finissons par voir certaine personne de confiance devenir des ennemis et des ennemis s’adoucir et devenir des alliés. Tout ça en finesse.

Le personnage d’Ophélie était, dans le premier tome, si fragile et naïve que ça aurait dû m’énerver, mais en réalité, on le voit confirmer dans ce second tome, sa fragilité n’est en réalité qu’une innocence qui mûrit à travers les pages. Elle devient consciente d’elle-même et de ce qu’elle eut accomplir, mais aussi de sa place.

Ce tome est long à lire, mais n’en ai en aucun cas difficile ou lassant, au contraire. Il est long, les pages se multiplient et quand on croit tenir un bout, il s’allonge à l’infini, mais d’une telle façon qu’il nous tient en haleine.

Ophélie s’émancipe, se découvre, s’affirme, avec un Thorn doux et dur à la fois. Mais l’arrivé de la famille d’Ophélie bouleverse tout et s’en suit de nombreuses histoires. Mais grâce à ça, Ophélie comprend où elle doit être et ce n’est ni sur Anima ni sur le Pôle, mais bien autre part, dans un endroit plus chaud, plus doux et plus dur à la fois.

Ce tome ne fait qu’émoustiller mon petit cœur et ne me fait que sauter plus vite sur le troisième tome : La mémoire de Babel. Surtout après la fin renversante du second tome, qui ne peut qu’être une ébauche d’une grande aventure.

C’est donc ainsi que je m’en vais lire ce troisième tome qui saura me bouleverser comme il se doit. Et cette fois, je veux une vraie histoire d’amour Monsieur et Madame Thorn !


Note : 5/5.

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