A silent voice, T2.

a silent voice 2

Tome précédent │ Tome suivant

Synopsis : Pour Shoya, devenu le nouveau souffre-douleur de sa classe, rien ne change après le départ de Shoko. Pire, le jeune garçon se rend compte qu’elle faisait preuve de gentillesse à son égard et se sent d’autant plus coupable ! Mis à l’écart pendant toute sa scolarité, il ne parvient plus à se lier aux autres. Il se coupe du monde et finit par perdre toute envie de vivre. Mais l’adolescent n’a jamais oublié la jeune sourde. Il prend donc la résolution de la retrouver pour lui présenter ses excuses avant de mettre fin à ses jours…


mon avis

Ce second tome nous plonge dans un univers plus doux que le premier. Il nous éloigne de la dureté de l’adolescence, mais nous rapproche de la maturité. On voit bien Shoya devenir un homme mature et comprendre ses erreurs. Le fait qu’il ait appris la langue des signes alors qu’il disait dans le premier ne pas vouloir, nous montre bien son évolution et son voeux de s’améliorer.

Nous retrouvons donc aussi Shoko, toujours aussi douce et bonne, le coeur sur la main. Malgré la souffrance qu’elle a subi, elle reste d’une telle bonté que ç’en est surprenant. Et pour l’accompagner, nous rencontrons aussi sa petite soeur dans ce second tome, qui est sa protectrice Yuzuru.

Ce qui détonne totalement avec le premier, c’est aussi la relation que Shoya entreprend avec un garçon de son école : un « gros lard », dit-il. Un garçon qu’il aurait sûrement harcelé durant sa jeunesse. Tomohiro est un jeune garçon tout simplement adorable, drôle et même explosif. Il prend son amitié avec Shoya très à coeur et voir cet ancien harceleur devenir avec ceux qu’on harcèle me provoque une telle fierté… Que j’ai envie de pleurer.

Quant à la mère de Shoko, toujours aussi haineuse envers Shoya. Je trouve ça à la fois compréhensible, si on faisait souffrir mon enfant, je haïrais l’autre plus que de raison. Mais en voyant Shoya et Shoko s’excusaient et se pardonnaient, elle ne prend pas la peine de se poser des questions et reste dans une haine. En fin de compte, elle reproduit inconsciemment ce que Shoya faisait à sa fille durant son année de CM2. Elle reproduit le cycle de la haine.

Ce tome nous adoucit le coeur, après la force que le premier nous avait offert. Mais en plus de ça, il nous permet de nous attacher réellement à Shoya qui avait, dans le premier, éveillait notre pitié plus que notre amitié. Quant à Shoko, rien ne change, je l’aime toujours autant et même encore davantage. Sa force et son courage est exemplaire et je ne pourrais jamais me lasser de la voir s’améliorer, devenir une femme encore plus grande et généreuse.

Malgré les douleurs qu’elle a pu ressentir, on voit qu’elle est réellement une bonne personne. Dans son coeur et dans son âme. Même malgré les années, elle reste une personne franchement bonne, toujours avec son sourire. La voir évoluer à travers les années et les épreuves ne peut que renforcer mon amour pour elle.


quatre étoile

5 commentaires sur “A silent voice, T2.

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