│L’histoire du livre 4│

Le mouvement de l’humaniste.

Au 16°, le livre va devenir plus accessible, va progressivement acquérir les caractéristiques du livret moderne que l’ont connais aujourd’hui. Il va prendre une place central concernant la vie culturel et religieuse. Et le mouvement humanisme va participer à ce développement. L’humanisme est considéré comme un érudit, à l’époque.

Les humanistes vont aller fouiller dans les bibliothèques à la recherche de livres oublié qu’ils considèrent important, et les imprimeurs vont participer à ce mouvement en faisant un travail de correction des fautes. Ce courant va participer à une laïcisation intellectuel, qui est de moins en moins réservé au clerc, qui ne sont donc plus du tout le monopole de l’écrit.

Plusieurs générations d’imprimeurs-éditeurs vont oeuvrer à promouvoir les textes de l’Antiquité grecque et latine, à donner à l’étude des langues anciennes (grec et hébreu notamment) les outils et les textes dont elle a besoin et enfin à rationaliser l’écriture et la présentation des textes en français pour une meilleure lisibilité en codifiant les accents, la ponctuation… Ces livre sont mis au service d’esprit de renouveau et de contestation qui touche presque toute l’Europe.

Quand on parle d’humaniste c’est aussi un mouvement d’innovation, plus courant en Italie et en France. Paris va devenir la deuxième ville de productions de livres après Venise. Ils vont promouvoir les textes, promouvoir des techniques et des outils de travail, participer à une rationalisation de lecture et de présentation des textes, notamment pour en faciliter la visibilité. L’imprimerie avait permis d’avoir une standardisation des textes, en évitant les erreur des manuscrits, et le mouvement des humanistes était de considérer que toutes les version des textes devait être conforme a l’origine. Notamment chez Érasme, qui une fois que l’édition d’un livre était terminé, publiaient des bulletins qui indiquait les erreurs. Les humanistes maîtrise toutes les procédures de la chaîne de livres, de la création à la vente. Le livre va être utilisé pour diffuser un esprit de renouveau et de contestation, qui va s’étendre à l’Europe entière. Le livres deviendra un objet de méfiance des politicien et des religieux, de ce fait la censure va être impressionnante.

Alde Manuce est un des principaux pionnier du renouveau de la lecture classique, qui a permis de moderniser le livre en s’inspirant des auteurs grec et latin de l’antiquité. Il éditait essentiellement des exemplaires de Classique à destination de lecture laïque. À l’origine c’est un universitaire, mais deviendra éditeur. Entre 1494 et 1515, il publiera 150 ouvrages. Beaucoup de réunion savante s’organiser dans son atelier. Il avait une politique éditorial en proposant des éditions savante de principe grec en développant les ouvrages de petit format : tel que des livres portable destiné aux étudiants, il va développer aussi une typographie plus visible : le caractère italique. Il n’a malheureusement pas plus obtenir de brevet pour cette nouvelle typographie.

Aldus_Manutius.jpg

5 commentaires sur “│L’histoire du livre 4│

      1. Il me semble que ton blog était de couleur marron clair avant.
        Pas sûre, mais presque ahaha – ça ne fait pas longtemps que je suis revenue sur la toile.
        Bah écoute, je le trouve plutôt épuré et agréable à regarder :). Après si tu as envie de le modifier, c’est à ton bon vouloir. Perso je suis un peu dans ce même Mood avec mon blog ^^

        Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s