Critique cinématographique │ A Silent Voice.

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Titre : A silent voice.

Genre : Seinen.

Synopsis : Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule. Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible. Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade de trop provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. À cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…


Mon avis :

Après avoir lu le manga, il fallait que je regarde le film. D’abord pour consolider le tout, mais surtout pour voir l’adaptation, entendre les voix… Voir des choses qu’on ne peut pas forcément voir à l’écrit.

Je ne pourrais pas vraiment dire que j’ai été déçu, le film est magnifique avec une adaptation vraiment sublime et des musiques à couper le souffle. Le seul inconvénient qui m’a vraiment déplu est le retrait de beaucoup de scène que j’avais justement vraiment apprécié dans le manga.

Rien que retirer le film pour le festival que la bande allait faire, ça m’a un peu agacé. Je sais bien que le film dur déjà 2 heures alors rajouter une nouvelle partie aurait pris trop de temps… Mais dans ce cas là, autant en faire un anime de 12 épisodes pour pouvoir bien parler de tout ce qu’il faut.

La discussion entre les deux mères, celle de Shoya et celle de Shoko, à la fin, alors qu’elles sont bourrées toutes les deux. Ce passage m’avait vraiment fait rire et j’avais adoré le nouveau degrés d’affection qu’il y avait maintenant dans l’histoire.

L’histoire de la photo pour le presque-suicide de Shoko et Shoya qui l’avait secouru.

Après, certains passages ont même été ajouté et j’ai bien aimé. À la fin, lorsque Ueno utilise la langue des signes pour dire « baka », je ne me souvenais pas que dans le manga elle l’ait fait. Dans tous les cas, si ça a été rajouté, c’était vraiment magnifique.

J’ai adoré tout, jusqu’à en pleurer. Une réelle prise de conscience est obligée à la suite du visionnage. Je vais maintenant m’empresser de le prendre en DVD pour le montrer en français à ma petite soeur et mon petit frère !


Note : 4/5.

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