Critique cinématographique │Brooklyn Nine-Nine, saison 1.

Titre : Brooklyn Nine-Nine.

Genre : Comédie.

Éditeur VOD : Netflix.

Synopsis : La vie au sein du commissariat de police de Brooklyn n’est pas de tout repos : une pléiade d’inspecteurs un poil loufoques doivent jongler entre leur mission de protéger et servir les habitants de la ville, leur vie personnelle et surtout celle du bureau.


Mon avis :

J’ai souvent vu cette série chez des amis ou autre, mais surtout, un épisode par-ci, un autre par-là. Alors, durant ma semaine de vacance, j’ai décidé de me plonger dedans juste dans l’espoir d’être tranquille devant la télé, devant un épisode qui dure 20 minutes et qui est drôle.

Même si de nombreuses personnes ont critiqué cette série, me disant qu’elle n’était pas drôle ou autre, pour ma part, je l’ai adoré. À tel point que j’ai dévoré la première saison en 2 jours…

Nous plongeons alors dans la vie rythmée d’une petite bande de lieutenant de la police de New-York, qui voit arriver un nouveau capitaine. Jake Peralta, le Capitaine Ray Holt, Terry Jeffords, Amy Santiago, Charles Boyle, Rosa Diaz, Gina Linetti, Michael Hitchcock, Norm Scully… Tous ces personnages sont uniques en leur genre.

Au début, j’ai eu peur d’en avoir un peu marre du rôle de Amy qui est celui de la je-sais-tout, de la grosse fayote du groupe et qui éprouve un sentiment d’admiration bien plus importante que la moyenne pour le nouveau Capitaire Holt, mais au final, j’ai bien accroché avec son personne.

Le personnage qui me gave un peu est celui de Charles, mais uniquement parce qu’il est bien trop soumis devant Jake. J’ai envie de le secouer pour le réveiller, qu’il prenne enfin ses propres décisions sans avoir besoin de tout faire pour plaire à Jake. Mais d’un côté… Je sais bien que c’est son rôle, donc c’est bien aussi.

Pour le reste, j’adore tous les personnages, même Scully et Hitchcock, même s’ils sont plutôt invisible, j’adore leur amitié un peu farfelue et leur humour.

L’histoire est entraînante et ce que j’adore : contrairement à Lucifer, ou chaque épisode est un peu une répétition, dans cette série les épisodes sont courts et chaque épisode à une réelle histoire propre, même minime. Ça permet vraiment de se détendre.

En conclusion, si vous cherchez à vous détendre devant une série bête et éteindre votre cerveau : cette série est faite pour vous. Quelque fous rire garantie !

Et maintenant, j’attends d’attaquer la saison 2 parce que je dois savoir ce que va devenir Jake dans cette infiltration, mais aussi ce que vont devenir Amy et Jake ?? Et puis, Gina et Charles… Sérieusement ?


Note : 4/5.

7 commentaires sur “Critique cinématographique │Brooklyn Nine-Nine, saison 1.

    1. Oh non! Ils sont devenus frère et sœur !!! Surtout qu’inconsciemment, j’adorerais voir Charles et Rosa juste pour voir… puis Amy et Jake je veux les voir ensemble encore longtemps.. mais je sens que ça va partir en cacahuète jusqu’à la saison 7…

      J'aime

  1. J’ai eu du mal avec les premiers épisodes que je ne trouvais pas drôles du tout, mais le format me plaît bien et de fil en aiguille, je me suis attachée aux personnages 🙂 Du coup, sans adorer cette série comme toi, j’en regarde volontiers un épisode en mangeant le soir avec mon copain.

    Aimé par 1 personne

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