Critique cinématographique │Euphoria, saison 1.

Titre : Euphoria.

Genre : Drame.

Éditeur VOD : OCS.

Synopsis : Après un séjour dans un centre de désintoxication, Rue Bennett fait son retour au lycée. Le jour de la rentrée, elle fait la rencontre de Jules, une jeune adolescente trans, avec qui elle commence à tisser des liens très forts. Les deux jeunes femmes, ainsi que leurs camarades de classes et amis, évoluent dans un univers où la jeunesse n’a presque plus de tabou : les relations amoureuses se défont aussi vite qu’elle se font, les réseaux sociaux sont omniprésents, les névroses et secrets de chacun sont exposés aux yeux de tous et la drogue est facile d’accès.


Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parlé de cette série, pendant plusieurs semaines, mais je n’arrivais pas à mettre la main dessus. Puis, un soir, je suis tombée dessus sur OCS et là, quelque chose à totalement vrillé dans mon petit crâne.

J’ai regardé les sept premiers épisodes en une journée, en comptant que chaque épisode dure une heure… Ça a été assez intense pour moi de sortir de cette histoire. Il y a énormément de psychologie, de réflexion, de moment dur et compliqué.

Il n’y a pas de genre pour cette série, utilisant le terme « genre » concernant la sexualité. Trans, bi, homo, pan, hétéro… Il n’y a pas de limite à la sexualité de chacun. Il n’y a pas de « normalité » que nous connaissons tous dans notre société. Peut-être est-ce surtout la vie américaine qui procure un si grand dépaysement par rapport à la française, je ne sais pas. En tout cas, en huit épisodes, j’ai pu découvrir des centaines d’émotions, de visions, d’intérêt que je ne connaissais pas à travers tous ces personnages.

Nous découvrons alors Rue, une jeune adolescente de 17 ans qui est une accro à la drogue sous toute ses formes : cocaïne, cachet, exta, canabis… Rien ne l’arrête. Elle tombe dedans lorsque son père tombe malade et qu’elle reste à son chevet, l’aidant, lui donnant les médicaments. Voyant l’apaisement sur le visage de son père à chaque cachet, elle finit par se laisser tenter et là, tout commence.

Après son overdose, elle finit par être amené dans un centre de désintoxication, mais en y ressortant, rien n’est facile. Pourtant, une bonne chose lui arrive : sa rencontre avec Jules. Trans, Jules saura lui faire voir la vie différemment, avec un regard plus lumineux et plus fous. Pourtant, ce bonheur a aussi sa part d’ombre.

Les deux filles vont vivre de nombreuses aventures ensemble, se tenant les coudes, tombant, trébuchant, se relevant… Mais avec elles, une petite bande d’amies toutes plus intenses les unes que les autres : Lexi, Maddy, Kat, Cassie… Nous avons aussi et surtout Fezco, un ami à Rue que j’ai adoré. Autant pour son rôle que pour son charme incroyable. J’ai aimé tous les personnages de l’histoire, tous, sauf une exception : Nate (et son père, aussi, même s’il est si beau…).

En tout cas, cette série n’est pas faite pour les faibles d’esprit. Une certaine prise de conscience peut être prise, il faut avoir une certaine notion de la vie avant de pouvoir cerner tous ces retournements. Surtout avec une fin de saison qui ne nous présage rien de bon pour la suite. À quand la suite, Zendaya ?


Note : 5/5.

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