Critique littéraire│Projet Espoir, T1 (Touchée) / Charlène Gros-Piron.

41ezXFndk-LTitre : Projet Espoir, Touchée.

Auteur : Charlène Gros-Piron.

Genre : Fantasy. 

Page : 330.

Synopsis : Sans que vous le sachiez, chaque peur, chaque doute, chaque sentiment, pensée ou acte alimentant votre part d’ombre nourrit aussi des êtres semblables à des volutes de fumée, qui parviennent à se matérialiser lorsqu’ils ont assez emmagasiné. Seules quelques personnes peuvent voir ces formes évoluer et tuer, elles seules peuvent aussi mourir d’un simple contact avec ces choses. Les exterminer est pourtant un devoir : là où elles prolifèrent naît la guerre. Vous ne connaissez rien de la véritable Histoire. Mon nom est Daphné. Je suis chasseuse d’Obscurs et dirige, à presque 21 ans, la plus efficace des équipes de Paris. La plus jeune, aussi. Je porte un secret qui me vaudrait d’être assassinée. La nuit où mon frère Raph s’est laissé attraper par un Obscur pour me sauver, perdant instantanément la vie, ces horreurs m’ont aussi touchée, marquée. Et mon cœur ne s’est pas arrêté.


Mon avis

Je remercie tout d’abord Charlène Gros-Piron pour m’avoir permis de découvrir son livre par son service de presse. J’adore découvrir de nouveaux livres, de nouveaux univers et nouvelles histoires incroyables. 

Mon premier avis est assez mitigée. Alors que j’adore les histoires fantasy, fantastiques, avec magie, sorcellerie, monstre, pouvoirs et autres… J’ai beaucoup de mal à me plonger dans l’atmosphère de ce livre. C’est sûrement dû au fait que les premiers chapitres sont assez lourd, pour mettre en place l’histoire, les bases de ce nouvel univers. Même s’il y a de l’action, cela n’arrive pas à apaiser ce début lourd en explication. 

C’est aussi peut-être dû aux tournures de phrases qui sont vraiment compliqué et longues, pour au final dire quelque chose d’assez simple à comprendre. Cela rajoute un poids supplémentaire à la lecture, qui est déjà assez compliqué quand on plonge dans un nouvel univers auquel on doit s’acclimater. 

La relation entre Daphné et Apollon me met dans un certain malaise au début de l’histoire, me plongeant dans une atmosphère assez niaise. J’ai même du mal à apprécier le personnage d’Apollon, sans savoir pourquoi. Quelque chose me gêne chez lui… Et pour Daphné aussi, inconsciemment. En ce début d’histoire, je perçois en elle une jeune femme en souffrance, mais aussi et surtout : égoïste, faible et égocentrique. Elle cherche à montrer qu’elle est sans-coeur, indifférente, une mauvaise fille, mais en le soulignant tellement, on voit surtout que c’est qu’une espérance de sa part. Et espérer être une mauvaise personne n’est pas vraiment cool, mais plutôt lâche. « Mh, comme vous pouvez le constater la petite fille modèle, sage… ce n’était pas moi. »

« Bien sûr, je m’étais parfois pris des murs. Violemment. On va plus vite, quand on va tout droit. » Par contre, j’ai adoré cette phrase, qui est si bien écrite, bien tourné et si vivante. 

Par la suite, je retrouve un peu de Divergent, de Trilogie des gemmes… Un peu d’autre romans fantasty/fantastique, nourrissant ce nouvel univers. Je finis par plonger un peu plus dans l’histoire, avec un peu plus d’entrain, vers le quinzième chapitre, environ. Alors qu’au début, l’histoire n’est orienté que vers Daphné, cette bad girl, insoumise, inconsciente et égoïste, la suite de l’histoire prend son cours et arrête de se focaliser sur elle. Même si bien trop souvent encore, cette volonté de s’affirmer « mauvaise » est agaçante. Comme si être mauvaise était une bonne chose… 

Je trouve ça un peu dommage de vouloir mettre un personnage principal féminin fort et indépendant, avec une personnalité si agressive. Des personnages féminins fort peuvent être moins violente, comme Ophélie dans La Passe-Miroir, Hermione dans Harry Potter, Triss dans Divergent… Pas la peine de continuer. Leurs actes les rendent forte et indépendante, elles n’ont pas non plus besoin d’être si vulgaire pour y arriver. C’est l’un des points que je trouve le plus dommage dans ce roman. 

Je remarque bien souvent des fautes de phrases, des coquilles, des erreurs, des répétitions… Qui m’empêchent un peu de plonger dans l’histoire à fond. Parce que relire une phrase plusieurs fois pour en comprendre le sens, devient rapidement fatiguant. 

Il est aussi dommage de ne pas connaître davantage les personnages secondaires, comme la famille de Daphné. Étant donné que j’ai vraiment apprécier les quelques moments racontés sur son défunt frère, j’ai trouvé ça légèrement dommage de ne pas en savoir plus sur les autres de la fratrie. Tout comme j’aurais aimé savoir plus de chose sur sa nouvelles équipes, sur Clément, Anita et toute la bande. 

Je plonge dans l’histoire vers le chapitre 24, commençant à vraiment apprécier l’histoire. Autant, s’immerger dans ce nouvel univers est assez compliqué, parce qu’il y a de nouveaux noms techniques, de nouveaux pouvoirs, de nouvel forces… Mais quand on s’y fait, c’est parti. On finit par apprécier pleinement l’histoire. C’est juste un peu dommage d’éprouver ça au chapitre 24 alors qu’il n’y en a que 38. Après, heureusement, ce n’est que le premier tome. Qui sait ce que la suite nous réservera ! 

Par contre, l’utilisation de surnom devient rapidement agaçant ! Peut-être est-ce du fait que je ne supporte pas trop les surnoms dans ma vie en général, en tout cas, voir des « Néné » et des « Tata » en pleins milieux d’une action, ça gâche l’adrénaline. 

Arrivé à la fin de l’histoire, je ne sais pas quoi en penser. Autant, j’ai bien aimé certains passages, mais d’autre fois, j’ai été vraiment déçue de l’enchainement des actions. Dans le chapitres où Joachim raconte son passé qui est touchant et dur, il n’y a pas de moment de transition conséquent. Il change directement après de conversation, comme si de rien n’était. J’ai trouvé ça vraiment dommage. 

C’est la première fois que je participe à un service de presse, donc je ne sais pas exactement comment m’y prendre. Je tiens à dire que l’histoire est intéressante, l’univers est complexe et donnera beaucoup à vivre dans la suite, mais beaucoup de choses m’ont dérangé malgré tout. 

J’ai vu beaucoup d’avis qui ont adoré le livre, d’autre qui l’ont moins aimé, alors je pense que c’est à l’avis de chacun. Je vous conseille à tous de le découvrir afin de vous créer votre propre avis. Qui sait, ce premier tome pourrait devenir votre coup de coeur 2020 ? Surtout que le second tome devrait arriver dans les prochains mois ! 


Note : 3/5.

2 commentaires sur “Critique littéraire│Projet Espoir, T1 (Touchée) / Charlène Gros-Piron.

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