Critique cinématographique │ New Girl, Saison 1.

new girl saison 1-2

Synopsis : Après des déboires amoureux, une jeune femme va s’installer à Los Angeles en colocation avec trois hommes.

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coeur de coeur

J’ai regardé cette série il y a déjà quelques années, j’en étais tombée amoureuse. J’avais adoré cette petite bande d’amis, complètement déluré et farfelus, avec des personnalités extravagante. Chaque personnages a son propre caractère propre, révélant une touche d’humour à la fois folle et douce.

L’histoire est donc celle de Jessica qui, après s’être fait trompé par son idiot de petit-ami, décide de changer d’air et cherche une colocation. Alors qu’elle croyait arriver dans une colocation avec 3 filles, suite à une annonce assez efféminé, elle débarque en réalité dans un appartement où vivent 3 hommes : Schmidt, Nick et Coach.

En révélant que sa meilleure amie, Cece, est mannequin : elle se retrouve aussitôt propulsée comme étant la meilleure colocataire féminine possible. Quoi de mieux que d’avoir des mannequins dans les parages pour trois hommes célibataires ?

C’est donc ainsi qu’elle emménage avec cette petite bande. Mais au bout de deux ou trois épisodes, Coach part et se fait remplacer par Winston. Si on devait résumée chaque personnalité on pourrait dire que Nick est le grincheux dans Blanche-Neige, Schmidt est le pervers farfelus et attachant tandis que Winston est un peu plus complexe : alors qu’au début on le voit comme un homme qui cherche à affirmer sa masculinité de façon un peu égoïste, on réalise bien vite qu’il est juste perdu dans sa tête et cherche à se retrouver.

Nick, le grincheux, vient de se séparer de sa copine qui l’a largué parce qu’il ne montrait pas assez ses sentiments. Mais durant cette saison, on voit Nick se battre pour reconquérir Caroline, tandis que celle-ci se la joue « oui, mais non », juste pour le garder sous le coude quand elle en a envie. Heureusement, l’arrivé de Jess change la donne et permet à tous de se retrouver soi-même d’une certaine façon.

En réalité, Jessica est une touche féminine et rationnel dans tout ce mélange de masculinité abondante. Ils se complètent tous au fur et à mesure. Et on voit rapidement qu’ils forment tous une équipe sensationnelle. Malgré les peines de coeur, les retrouvailles, les disputes et les mensonges, cette petite bande d’amie arrive à voir le bon dans chacun d’eux.

L’arrivé de Cece, la meilleure amie mannequin, dans la vie des garçons va être un bouleversement, surtout pour Schmidt. Tandis que l’amitié entre Jess et elle est adorable, sensationnel, depuis l’enfance, on découvre Cece dans sa relation avec Schmidt une personnalité assez noire et méchante. Elle l’utilise et lui, trop gentil, ne s’en rend pas vraiment compte ou du moins, préfère l’ignorer pour continuer de profiter de cette relation avec une femme aussi belle.

La fin de la saison est un bouleversement dans leur relation, créant une sorte de malaise entre un Schmidt complètement timbrée et une jeune mannequin qui ne sait plus où elle en est.

Cette série est en réalité une petite dose d’humour et une grande dose d’apprentissage de soi. On suit tous ces petits personnages dans une routine, dans une vie complètement déluré qui nous fait voir des choses si drôle mais avec une morale toujours assez importantes. Je l’adore toujours aussi et je pourrais la regarder encore et encore.

Note : 5 sur 5.

9 commentaires sur “Critique cinématographique │ New Girl, Saison 1.

  1. Comme toi, je l’ai adorée il y a quelques années (alors que j’étais secrètement amoureuse d’un de mes colocs… XD) et je suis en train de me la refaire à toute vitesse. Par contre, j’avais oublié à quel point la sexualité est présente dans chaque épisode ou presque. Personnellement, je trouve ça pafois un peu pesant.

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    1. J’avoue qu’elle est un peu trop présente, mais en réalité, je pense juste que c’est une représentation de la vie de tous les jours. Pas qu’on parle de sexe tous les jours, mais afin de le normaliser, je pense que c’est bien de pouvoir en parler sans frontière ou gêne… Mais après, avec Shmidt, j’avoue que c’est vraiment trop aha !

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      1. Je suis d’accord concernant la normalisation, il faut lever les tabous, c’est surtout l’aspect « chasse » répété qui me fatigue un peu. Mais si ça peut décomplexer et ouvrir un dialogue, alors ça ne peut être que bénéfique ! 🙂

        Aimé par 1 personne

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