Critique littéraire │ Switch Girl!!, T1.

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Synopsis : Nika est la fille la plus populaire du lycée, belle et charismatique… Mais, lorsque elle rentre chez elle, Nika se relâche et devient négligé. Son mode de vie entre « mode ON » et « mode OFF » est chamboulé avec l’arrivé d’un nouvel élève…

Mon chéri a eu la merveilleuse idée de m’acheter trois mangas qui sont assez anciens et dont je n’avais encore jamais entendu parlé. Parmi eux : ce premier tome de Switch Girl, qui me paraît être une merveilleuse découverte. Il était donc le premier en haut de la liste : l’humour était déjà annoncé dès le résumé et rien que pour ça, j’en ai eu envie.

Au premier abord, j’ai eu un peu de mal à me lancer dans l’histoire à cause de la mise en page. Cette édition date de 2009, il y a donc de nombreux petits couac un peu partout : des pages qui coupent des phrases, des dessins qui bavent un peu… Trop de texte en quelques centimètres. Ça m’a un peu embrouillé au début. Mais finalement, j’ai fini par plonger dans l’histoire.

On découvre alors la vie un peu loufoque de Nika, une jeune de 17 ans, qui cache à tout le monde qui elle est vraiment : alors qu’au lycée elle est connue comme étant la plus charismatique, la plus belle, la populaire ; à la maison, c’est autre chose : elle est dégeu, elle est salle, elle ne fait pas forcément attention à elle, elle court à la première heure faire les courses quand il y a des réductions et elle arrive à entrer 30 concombres dans un seul sac si ça lui permet de faire des économies ! En clair, elle est vraiment différente de la pimbêche qu’elle montre au lycée.

Alors que son petit manège marche bien, arrive un fameux garçon : oui, un shojo sans romance, ça serait pas vraiment un shojo. Il y a donc Arata qui arrive dans sa classe. Pour lui, c’est totalement l’inverse : il est trop beau, mais le cache derrière une paire de lunette qui lui donne le surnom de binoclard dans le lycée.

Alors que pour l’un, il cache sa beauté pour ne pas se faire accoster pour le physique et pour l’autre qui cache sa vraie nature pour plaire aux autres, un vrai paradoxe se créait. Et avec ça : de nombreux traumatismes du passé. Comme on le sait, les enfants peuvent être vraiment méchant. Et Nika en a souffert, se faisant surnommer comme un joueur de catch durant de longues années, elle en a eu marre de subir ses critiques et a fini par faire attention à elle pour les autres : mais dans cette optique, elle ne cherche que l’amour.

J’aime bien le personnage de Nika, elle est forte et indépendante, caractérielle et pourtant peut être douce. Elle sait réagir et se battre quand nécessaire, et sait agir avec délicatesse tout autant. Alors qu’à l’origine, je me tournais vers ce manga uniquement pour le côté humoristique, je me rends vite compte qu’il y a de nombreuses autres choses derrière.

Le personnage d’Arata est aussi énigmatique que celui de Nika. On ne sait rien de lui, si ce n’est qu’il n’a pas de mère et que son père travaille beaucoup. Mais pourquoi son envie de se cacher des femmes ? Qu’est-ce qu’il a contre la gente féminine ? Qu’est-ce qu’il a vécu ? Il y a de nombreuses questions encore non résolu qu’il va falloir résoudre au fil des tomes ! Et je suis prête à me lancer dans l’histoire.

Par contre, c’est très perturbant parce que le personnage de Nika, son chara-design me fait énormément penser à Ayane de Sawako. Leur visage et leur air se ressemble beaucoup.

Note : 4 sur 5.

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