Critique littéraire │ Percy Jackson, T4.

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Synopsis : Le grand combat va commencer… La vie de Percy est menacée. L’armée de Cronos s’apprête à attaquer la Colonie des Sang-Mêlé, en empruntant le Labyrinthe de Dédale. Percy et ses amis doivent trouver Dédale avant Cronos et tout faire pour lui barrer la route. Mais circuler dans l’enfer souterrain n’est pas aisé… surtout quand le chemin est parsemé d’effroyables pièges.

Dès les premières pages, on replonge directement dans l’univers bien particulier de Percy Jackson, mêlé de magie, de sorcellerie, de dieux et de manigances. On y retrouve surtout un personnage qui avait fait une légère apparition dans le tome 3 : Rachel Elizabeth Dare, une mortelle qui voit à travers la brume, ce qui fait qu’elle voit exactement la réalité de l’univers tout en étant une fille sans pouvoir. Incroyable, pourquoi je ne le suis pas ?

La réapparition du personnage de Rachel amène alors quelques petits soucis dans la relation entre Percy et Annabeth qui semble être jalouse. Ce qui nous amène à une situation de total incompréhension. Alors qu’il est obligé de retourner à la colonie, Percy se retrouve au milieu de pleins de galères, mais sans rien y comprendre. Donc, nous, petit lecteur, n’y comprenons rien non plus.

Mais qu’est-ce qu’il s’est passé durant ces quelques mois ? Qu’est-il arrivé à Grover ? Qui est Genièvre ? Pourquoi Clarisse et Annabeth font une alliance ? Où est Nico ? En gros : c’est quoi tout ce bordel ? Et le pire dans tout ça, c’est que personne ne semble prendre le temps de l’expliquer à ce pauvre Percy qui ne capte rien à la vie. Il vient à peine de débarquer après avoir mis le feu à son nouveau collège et le voilà lancé dans une histoire sans explication.

Heureusement, Tyson est de-retour, son cher demi-frère cyclope qui saura l’apaiser et l’aider au moindre soucis. Au moins, Percy est sûr de pouvoir compter sur une personne malgré tout, sans aucun doute. Son retour ramène aussi la chance à Percy de se perfectionner dans ses armements. Et puis, il y a aussi le nouveau professeur Quintus qui aide Percy à s’entraîner à l’épée, avec son chien des enfers apprivoisés. Cet homme est une vraie énigme, mais je suis sûre que la solution nous surprendra !

Le voyage dans le labyrinthe nous fait voyager dans tous les états des US en quelques heures, mais nous fait surtout rencontrer de nombreuses aventures et de nouveaux ennemis, ou amis. Chaque nouveaux chapitres nous promettait une nouvelle histoire et un nouveau dénouement tout simplement incroyable, ce qui m’a fait pleuré et rire en même temps.

J’ai adoré le personnage de Nico, même si au début, j’ai eu un peu de mal avec son air vengeur, j’ai fini par m’attacher à ce petit gars qui a toujours été rejeté et qui continue de l’être à cause de son père. Au final, je le trouve vraiment intéressant et gentil, doux et innocent. Mais surtout : courageux. Il arrive à surpasser son défaut fatal, donné par son père, et à reprendre sa vie en main.

Tout comme Clarisse, que j’adore depuis le début : même si on ne la voit pas énormément dans ce tome ou même dans la série en général, sauf quelques passages ci et là, je me rends rapidement compte que j’adore son caractère, son personnage, son courage. Surtout en cette fin de tome où elle retrouve enfin un amour et où elle paraît pleinement heureuse. Ce tome m’a permis surtout de l’apprécier davantage en la voyant fragile et pure.

La relation entre Percy et Annabeth m’a un peu perdu durant ce tome : c’est un oui, mais non, mais oui, mais non. En plus de ça, si on rajoute Luke et Rachel, ça n’en fini pas. Leur relation qui semblait aller mieux s’est dégarni ici et ne semble pas être reparti sur de bonne base, en plus de ça. J’espère quand même que le cinquième et dernier tome saura me surprendre.

À part ça, Grover a enfin pu accomplir son rêve et cette fin a su m’éblouir. Une réelle morale écologiste est répandu dans ce tome : celui de conserver la nature, de la chérir, de l’aimer et de la planter. On voit bien avec le personnage de Pan et de Grover que la nature est importante, surtout quand on voit sa représentation dans une ville qu’est New-York : Central Parc n’est pas si propre que ça. En réalité : faite attention aux déchets, et comme Calypso le voulait : Fais un jardin à Manhattan. Et faites des jardins où vous êtes.

Ce quatrième tome m’a encore une fois éblouie, il était incroyable : liant magnifiquement la mythologie, l’aventure, la réalité, dans une recette incroyable. Les personnages sont toujours aussi importants, avec des destins scellés. Il me tarde de découvrir le prochain et dernier tome.

Note : 5 sur 5.

2 commentaires sur “Critique littéraire │ Percy Jackson, T4.

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