Crescent City, T1 : Maison de la Terre et du Sang.

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Synopsis : Liés par le sang. Tentés par le désir. Déchainés par le destin. Bryce, une jeune femme mi-fae, mi-humaine, a une vie parfaite : elle travaille la journée chez un marchand d’antiquités qui vend des artefacts magiques et fait la fête toute la nuit avec ses amis en savourant chaque plaisir qu’offre Lunathion – plus connue sous le nom de Crescent City. Mais un jour, un terrible meurtre va venir ébranler les fondations de la ville, de même que le monde de Bryce. Deux ans plus tard, son travail ressemble à une impasse et elle se plonge dans l’oubli en écumant les clubs les plus fameux. Mais lorsque le meurtrier frappe de nouveau, Bryce se retrouve entrainée dans l’enquête et doit faire équipe avec Hunt, un mystérieux ange déchu dont le passé noir hante chacun de ses pas. Ce dernier est l’assassin personnel des archanges et il doit protéger la jeune femme, même s’il lui porte peu d’intérêt. A la recherche de la vérité, Bryce et Hunt vont apprendre à se connaître et vont explorer les bas-fonds de la ville jusqu’aux niveaux les plus sombres de l’Anfer où des choses qui dormaient depuis des millénaires se réveillent…

Quand j’aime un livre, j’aime découvrir son autrice. C’est ainsi qu’après être totalement tombée amoureuse d’Un Palais d’épines et de roses, de Sarah J. Maas, il fallait que je tombe sur ce nouveau roman. D’autant plus qu’il est publié par ma maison d’édition coup de coeur : De Saxus. Ce fut donc une combinaison parfaite pour moi, avec une histoire fantasy et de la romance en arrière plan… Tout ce que j’aime.

C’est donc ainsi que j’ai commencé ce roman, ou plutôt, ce pavé de 955 pages qui me faisait de l’oeil depuis tout ce temps. Dès le début, on se retrouve envoyés dans une histoire mature, du moins, plus mature que les autres Sarah J. Maas que j’ai pu lire : il y a de la violence, des insultes, du sexe, de la drogue, de l’alcool, ce n’est pas un roman adapté pour un lecteur jeune et influençable. Ici, la drogue n’est pas forcément perçu comme une « mauvaise » chose, mais comme quelque chose d’assez cool, d’assez normale pour le personnage de Bryce.

Évidemment, comme tous les romans de cette autrice, la maturité du texte peut être assez franc et brut, d’autant plus qu’au début de l’histoire on se dit que tout va bien, que le synopsis nous décrit quelque chose de terrible qui ne l’est pas vraiment, mais… Le chapitre 5 finit par arriver et tout change. Dès le début, on se retrouve donc plongés dans une réalité sombre et triste. Mais c’est aussi le début de l’histoire !

Et petit à petit, on réalise surtout que l’ombre qui plane sur le récit provient surtout du traumatisme de Bryce concernant tout ce qui a pu arriver dans sa vie, cette volonté qu’elle a de ne pas s’attacher aux autres sous peine de souffrir, encore et encore, parce que laisser une personne entrer dans notre vie nous offre une nouvelle possibilité de souffrir. Et ça, Bryce le sait très bien.

D’un autre côté, nous avons Hunt qui vit aussi la même chose : après un passé plus que sombre, le voir sourire et dégager de la lumière est surprenant. Il a besoin de temps, lui aussi. Esclave et aux ordres d’un archange, Hunt se retrouve à devenir un assassin, un homme dont tout le monde a peur et que tout le monde fuit. Il n’a donc aucune raison de s’attacher, personne ne lui en laisse l’occasion. Jusqu’à ce qu’il soit assigné à la protection de Bryce.

Les choses changent, doucement, mais surement. L’image de fêtarde de Bryce, la noirceur de Hunt, tout devient illusoire une fois qu’ils commencent à se connaître. Il commence a y avoir de la haine, de la colère, avec de l’arrogance et de l’audace. Puis, doucement, ça se transforme en humour, en sourire, en douceur, en confiance. Et cette relation est belle à voir.

Avec Sarah J. Maas, j’ai toujours peur des relations amoureuses : les premiers amours ne sont pas forcément les plus importants, rien qu’on a pu le voir avec *spoil* Feyre qui commençait sa vie avec Tamlin, qui avait donné sa vie pour lui, pour au final finir avec Rhysand. *spoil* Ce qui fait que j’ai atrocement peur d’avoir donné ma vie à Hunt, pour le voir disparaître. Parce qu’il est incroyable, parce que je l’aime, parce qu’il est brisé, autant que Bryce, mais qu’ils s’aident à se reconstruire. Donc je les veux ensemble pour toujours.

J’ai enchaîné ce livre en deux jours. Le premier jour, j’en ai lu 200 pages, le temps de me mettre dans le bain et puis le second jour j’en ai lu les 700 dernières pages. Je n’arrivais pas à m’arrêter et ai terminé à 5 heures du matin, complètement déchiré en deux, en larme, si triste de quitter cet univers que je ne pourrais pas retrouver avant juillet 2022. Il me tarde de découvrir la suite, vraiment ! Un Sarah J. Maas comme on les aime.

Note : 4.5 sur 5.

4 commentaires sur “Crescent City, T1 : Maison de la Terre et du Sang.

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